Pour le discret directeur sportif du Puy Foot 43, arrivé en septembre dernier, la 4e place de l’équipe a ouvert l’appétit du staff et des joueurs, d’autant qu’un succès contre Aubagne permettrait de recoller au 3e, le FC Rouen. Une situation inimaginable il y a quelques mois tant le club, en plein développement mais limité dans ses infrastructures, a mis du temps à entrer dans la compétition.
Par Anthony BOYER / Mail : aboyer@13heuresfoot.fr / Photos : Le Puy Foot 43
L’anecdote, racontée par Julien Converso et replacée dans le contexte actuel, permet de mieux comprendre comment l’ancien directeur sportif d’Orléans et de Quevilly Rouen, en Ligue 2, est arrivé au Puy, en septembre dernier.
Nous sommes en mai 2019. Le club de Haute-Loire, qui s’appelait toujours Le Puy Foot 43 Auvergne (avec la création d’une future SAS, il va changer d’appellation et devenir Le Puy-en-Velay FC, ce qui permettra de ne plus le confondre avec le site touristique du Puy du Fou en Vendée ou avec le département du Puy-de-Dôme !) dispute un match capital à Romorantin, à deux journées de la fin du championnat de N2. L’accession se joue entre Les Herbiers (1er), Andrézieux (3e) et l’équipe ponote (2e). Le MYF (Moulins-Yzeure Foot) d’un certain Stéphane Dief n’est pas loin derrière (4e), mais plus concerné par la montée.
Bienvenue en Sologne !

La veille de ce match dans le Loir-et-Cher, Julien Converso, alors directeur sportif à Orléans mais qui a conservé son domicile à Romorantin, reçoit chez lui Roland Vieira, le coach de l’époque (les deux hommes se sont connus à « Romo »), Christophe Gauthier, le président du Puy, et Olivier Miannay, le manager. C’est la découverte de la Sologne ! Le lien est noué.
Le lendemain, Les Ponots s’imposent au stade Jules-Ladoumègue 1-0 sur un but en fin de rencontre du capitaine Loïc Dufau, et profitent de la défaite du leader, Les Herbiers, à Andrézieux, pour s’emparer de la première place, à une journée de la fin ! Le Puy ne le sait pas encore, mais c’est le début d’une nouvelle ère…
Lors de l’ultime journée, la victoire contre Blois à Massot, 2 à 0, scelle l’accession en National, la première de l’histoire du club auvergnat. Quelques mois plus tard, à l’automne, Julien Converso est à l’origine du prêt de l’Orléanais Fahd El Khoumisti : son passage très apprécié à Massot va d’ailleurs relancer la carrière de l’attaquant, actuel meilleur buteur de National et deuxième meilleur buteur de l’histoire du championnat derrière le retraité Kevin Lefaix.
Forcément, ce prêt réussi en 2019, quand bien même la saison n’ira pas à son terme, stoppée par la Covid, contribue à entretenir les bonnes relations et c’est presque logiquement que, 6 ans plus tard, Julien Converso est engagé au Puy pour prendre la suite d’Olivier Miannay, parti dans le projet Niel à Créteil. « J’avais déjà été en relation avec les dirigeants du Puy, notamment Philippe Thiebault, le directeur financier, et je connaissais très bien Olivier (Miannay) que j’avais rencontré la première fois quand il a commencé avec Jean-Marc Pilorget à Viry-Châtillon. Il a soufflé mon nom aux dirigeants, cela s’est fait. Olivier pensait que le club du Puy me correspondait. »
« Il fallait amener un peu d’expérience »

L’officialisation de son arrivée au poste de directeur sportif est effective en septembre dernier, quelques jours après la nomination d’un nouveau directeur général, Fabrice Breyton. Forcément, à ce moment-là, la saison est déjà commencée. L’équipe constituée. Mais Julien Converso est depuis fin juillet au travail et en contact avec le coach Stéphane Dief, qui entame sa troisième saison gonflé à bloc, sa première en National, lui qui sort de deux saisons historiques avec le club, 1/4 de finaliste de la coupe de France et 2e de N2 derrière Aubagne en 2024, puis 1er de N2 en 2025 avec une accession à la clé dans l’antichambre de la Ligue 2, la troisième après 2019 et 2022 sous l’ère Roland Vieira.
« Mon arrivée correspond aussi à celle du nouveau directeur général, Fabrice Breyton. On a commencé en même temps, Lui s’occupe plus de l’administratif et du financier, moi du sportif. On est en relation permanente. Mais c’est vrai qu’avec Stéphane (Dief, le coach), on était en relation depuis fin juillet, on échangeait, on débriefait ensuite sur les matchs de championnat. Il y avait déjà un bon groupe à mon arrivée, il fallait simplement amener un peu d’expérience, ce que l’on a fait, recontextualise Julien Converso.«
Un fauteuil pour cinq ?

L’autre anecdote, plus récente, est plus… marrante ! C’était il y a seulement quelques jours. Un texto envoyé au président du Puy, Christophe Gauthier, dans lequel on écrit « Président, est-ce que vous y pensez le matin en vous rasant ? ». Le chef d’entreprise altiligérien, à la tête du club depuis 2010 après avoir été à la tête du club voisin de l’AS Taulhac, décroche le combiné et répond avec son accent auvergnat tellement caractéristique : « Mais de quoi parles-tu ? » lance-t-il. « De la 3e place », lui dit-on ! La réponse de Gauthier fuse : « Si on doit jouer la 3e place à la dernière journée, je m’arrangerai pour crever les pneus du bus de l’équipe pour qu’il n’arrive jamais au stade à Sochaux ! »
Bien sûr, c’est une boutade, mais c’est aussi une manière de prendre avec du recul et un peu de légèreté l’excellente situation sportive de l’équipe (4e) qui, à six journées de la fin du championnat, n’a jamais été aussi proche de cette fameuse 3e place, synonyme de barrage d’accession pour la Ligue 2. Une 3e place occupée par un FC Rouen qui n’a plus du tout le même rythme de champion que lors de la phase aller, et que lorgnent aussi logiquement le FC Fleury 91, le FC Versailles, deux équipes également à 3 points de Rouen, et l’US Orléans, à 4 points. Un fauteuil pour cinq, si l’on peut dire, puisque le FC Rouen, s’il n’est mathématiquement pas condamné à rester derrière les deux premiers, Sochaux et Dijon, n’a cependant plus les cartes en mains pour la montée directe, d’autant qu’il a un match en plus, jusqu’à aujourd’hui du moins.
« L’appétit vient en mangeant »
Évidemment, cette question autour de la place de barragiste, nous l’avons posée à Julien Converso : « La 3e place ? Je pense que ce sont surtout les joueurs et le staff qui y pensent, c’est normal, ce sont des compétiteurs. Mais c’est vrai que l’appétit vient en mangeant. Ce que je vois, c’est que les contenus de nos matchs sont globalement bons. Ce qui frappe aussi, c’est la qualité de jeu, elle est évidente et dans la continuité depuis deux ans, avec des redoublements de passes, des jeux à 3. Tout est fait pour aller gagner des matchs. On espère rester sur cette dynamique-là, mais quoi qu’il arrive, la saison sera bonne. Ce sera la première fois que Le Puy-en-Velay se maintiendra en National, qui deviendra la Ligue 3. Le staff fait un super travail et les gens prennent du plaisir à venir au stade Massot, où il faut que ce soit un spectacle. Et ce malgré la qualité du terrain ». Oui, parce que le hic, c’est la pelouse de Massot, dernière du classement des stades de National : « Un classement juste », selon Converso.
Des statistiques impressionnantes

Ce que le nouveau directeur sportif voit aussi, c’est que Le Puy Foot se mesurera à quatre équipes du top 5 (contre Versailles, à Fleury, contre Dijon et à Sochaux) lors des quatre dernières journées : « Ça va être très compliqué. Lors des deux dernières journées, on reçoit Dijon, qui est leader, et après on va à Sochaux, qui est 2e. Pour l’instant, on n’a battu aucune des équipes du trio de tête. » Rien ne dit que cela ne changera pas…
Le natif de La Tronche, juste à côté de Grenoble, n’est pas aveugle : il voit bien que l’équipe ponote performe régulièrement cette saison. Trois statistiques le montrent bien.
- 1. Promus en National en mai dernier, Le Puy a mis 7 journées avant de signer sa première victoire, à Saint-Brieuc, chez un autre promu (2-1), après un départ difficile sur le plan mathématique (3 points sur 18 possibles, 3 nuls et 3 défaites). Mais depuis cette fameuse J7, elle est tout simplement la 2e meilleure équipe du championnat derrière Dijon avec 41 points engrangés en 20 matchs, soit une allure de 2 points par match ! C’est remarquable.
- 2. Depuis le début de la phase retour, l’équipe promue de N2 est 4e derrière Dijon, Sochaux et Fleury.
- 3. L’équipe reste sur 4 victoires consécutives avant d’accueillir Aubagne et sur 7 matchs sans défaite (3 nuls et 4 victoires).
Des chiffres parlants, qui incitent au rêve ! « La 3e place est atteignable. Mais on ne va commencer à se projeter, même si c’est vrai que si l’on gagne contre Aubagne, on rejoint le FC Rouen au classement, qui est exempt. Après, bien sûr que c’est plaisant de jouer le haut de tableau. On se prend au jeu. »
17 ans passés à Romorantin

Pour Le Puy Foot 43, s’appuyer sur l’expérience de Julien Converso est important. À la fois pour poursuivre le développement du club dans le cadre de l’arrivée de la nouvelle Ligue 3 et de son cahier des charges assez lourd (la fameuse « licence club » qui, en fonction des différents critères à remplir, permet d’obtenir une dotation financière plus ou moins élevée, le minimum étant de 300 000 euros, le maximum de 400 000 euros).
Et aussi pour la connaissance de ce championnat si particulier, « même si le National d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celui d’avant ! C’est un championnat rigoureux, dur, qui est mis en avant. C’est un vrai tremplin aussi pour les jeunes. Et beaucoup de clubs du dessus viennent piocher dans ce championnat. Aujourd’hui, le National est vraiment pro. Même si des clubs n’ont pas ce statut, ils sont structurés comme tels. On sait que chez nous, par exemple, il y a un gros travail à faire, notamment pour remplir le maximum de critères de la licence club en Ligue 3, en termes d’infrastructures, car c’est là où le bas blesse. L’arrivée des nouveaux actionnaires s’inscrit justement dans cette volonté de professionnaliser et d’améliorer tout ça. On est aussi en relation constante avec les services de la municipalité pour y remédier. »

Avant de poser ses valises dans le chef-lieu de Haute-Loire, Julien Converso (50 ans) a pas mal bourlingué, même s’il est resté 17 ans à Romorantin, dont 14 au poste de DS, en National et en N2. Une fidélité rare aujourd’hui. « Je suis arrivé comme joueur à « Romo » en 2001, mais j’ai dû stopper ma carrière prématurément. J’ai eu une thrombose des artères du membre inférieur à la jambe droite, je ne pouvais plus poser le pied par terre ni même marcher. Les médecins ont mis du temps à diagnostiquer exactement ce que j’avais. Mes artères grêles étaient en mauvais état depuis ma naissance, et un jour, en championnat, je crois que c’était en décembre 2003, contre Pau, en National, j’ai pris un coup dessus, au niveau de la cheville, ça m a écrasé l’artère iléale. Après ça, j’ai fait des séjours à l’hôpital, jusqu’en 2010, où je devais suivre des traitements assez lourds. Parfois, je restais branché parfois pendant plusieurs semaines, 8 heures par jour, pour « filtrer » tout ça. C’était une période assez compliquée. »
Formé à Grenoble
Voilà pourquoi Julien a dû stopper tôt, à 28 ans, une carrière de joueur entamée à Grenoble, dans « son » club formateur, dans « sa » ville : « J’ai été ramasseur de balles à Grenoble ! Puis j’ai été aspirant, j’ai même fait mon premier match en pro à 17 ans, en 1992, en D2, et quand le club a déposé le bilan, en 1993, je suis parti à Louhans-Cuiseaux, où j’ai passé 6 ans. » Son poste ? Milieu défensif : « J’avais du volume de jeu mais je n’allais pas vite. En fait, je jouais simple, c’est ce qui est plus dur dans le foot je pense. Je récupérais le ballon et je le donnais proprement. » Un Didier Deschamps, en quelque sorte !
Il s’éveille au foot à Louhans-Cuiseaux !
C’est à Louhans, un club qui a énormément compté pour lui, que Julien « s’éveille » au foot. « J’ai été stagiaire pro puis pro pendant 4 ans ». En Saône-et-Loire, il connaît deux accessions de National en D2, la première en 1995 avec Alain Michel, la seconde avec Philippe Hinschberger en 1999. « Lors de la saison 1995-96, il y avait l’OM avec nous dans la poule de Super D2. Contre eux, il y avait plus de monde au stade de Bram, à Louhans, que dans l’ensemble de la ville ! Quand on les a reçus, il y avait 8000 spectateurs, c’est à dire plus de monde que la totalité de la ville (6500 habitants) ! Louhans, c’est un peu comme Le Puy, ce sont deux petites villes mignonnes, qui se ressemblent, même si Le Puy est beaucoup plus grand (19 000 habitants), avec des gens simples et sympathiques. Aujourd’hui, forcément, je regarde les résultats de mes anciens clubs, et ça me fait un peu mal au coeur pour certains, surtout pour Louhans qui est tombé en R1, c’est un club historique, avec un président emblématique comme Jacky Duriez. Il y a eu aussi Jean-Claude Guemon à Romo, qui m’a lancé comme DS. Ce sont un peu les mêmes personnages avec Christophe Gauthier au Puy. »
Reims, Gap, Le Negresco et « Romo »
La carrière de Julien se poursuit à Reims, en National, avec le regretté Manu Abreu (1999-2000) puis c’est le tournant. « Après Reims, je suis retourné à Grenoble quelque temps, où j’ai pris une brasserie, Le Negresco, avec un ami, Slim, que j’ai d’ailleurs revu il y a quelques jours. Il tient toujours l’établissement, 26 ans après, chapeau ! C’était une manière de préparer mon après-carrière. Quand je retourne à Grenoble, parfois, je vois Olivier Saragaglia, qui est adjoint à l’OM depuis peu de temps. On s’est connu au club, à Grenoble. Et puis, un jour, Bruno Steck, qui entraînait Gap, en DH, m’a appelé, et finalement j’ai signé un an, avec un deal : si je retrouvais un club, je pouvais partir ! On est monté en N3 avec Gap et c’est là que je suis parti à Romorantin en National après. Et il y a eu ce fameux match contre Pau, quand je prends ce coup et que je ne peux plus marcher… J’avais 27 ans. C’est là que je suis passé DS. Plus tard, en accord avec Romorantin, je bossais aussi comme recruteur avec Orléans puis avec Châteauroux. Et avant d’arriver au Puy, j’étais scout en France pour le club suisse de Neuchâtel Xamax. Mais c’est vrai qu’au départ, je n’envisageais pas forcément de faire ça. Pour moi, j’allais revenir à Grenoble. Et finalement, j’ai eu cette opportunité. »
Le discret

Forcément, avec de telles attaches grenobloises, il est logique de lui poser la question : pas de regret de ne pas faire partie de l’organigramme du GF38 ? « C’est vrai que je suis un vrai grenoblois, mais je n’ai aucun regret. J’aime bien revenir voir la famille et les amis de temps en temps, comme là, à Meylan, chez ma soeur, à son restaurant, « La mandibule », mais revivre à Grenoble, je ne sais pas si ça me plairait, raconte le papa de Mattéo (21 ans), Honorine (16 ans) et Zoé (11 ans). J’ai été habitué à partir très jeune de chez moi. Je connais encore des gens au GF38, dans le staff, j’ai été pensionnaire au centre de formation avec certains. Je connais aussi Max Marty, le manager général, depuis très longtemps, et Didier Garcin, le secrétaire général, on a joué ensemble. »
De Julien Converso, on a parlé de son expérience et de sa connaissances des différents championnats. L’on n’a pas évoqué sa personnalité. Discrète. Un caractère qui colle parfaitement avec l’image du club ponot, qui travaille et avance sans faire trop de bruit. « Oui, c’est vrai, la discrétion, c’est ce qui me caractérise le plus, je suis réservé au premier abord » confie celui qui n’a aucun réseau social, seulement WhatsApp ; « Je sais que tout le monde est sur LinkedIn maintenant, alors il faut que je m’y mette (rires) ! Mais bon, je communique déjà beaucoup avec WhatsApp, ça me suffit ! »
Au Puy, on lui demandera aussi de faire un peu de trading, une nouveauté pour un club qui ne cesse d’être dépouillé de ses meilleurs éléments, saison après saison : « Les transactions financières sont toujours un peu difficiles à négocier et à réaliser, mais faire quelques ventes, c’est un objectif aussi pour le club. On sera obligé de se séparer d’un ou de deux éléments cet été, pour faire des transferts, car il n’y a pas de droits TV. On doit absolument tenir compte de ce critère. »
Leur calendrier
Pour la place de 3e, qui permet de se qualifier pour le barrage aller-retour d’accession en Ligue 2, beaucoup de confrontations directes sont à disputer entre les cinq prétendants d’ici le clap de fin du championnat, le 16 mai prochain (dans le cas où Dijon et Sochaux terminent dans les deux premiers). Rappelons qu’en cas d’égalité entre deux équipes, ce n’est pas la différence de buts qui fai foi pour être départagé au classement, mais le goal-average direct, c’est à dire les confrontations directes. Idem si trois équipes ou plus sont ex-aequo (dans ce cas, un mini-championnat à 3, 4 ou 5, etc. départagera les clubs).
- FC Rouen (3e, 47 points)
vendredi 10 avril : exempt
vendredi 17 avril : va à Concarneau
vendredi 24 avril : reçoit Aubagne
samedi 2 mai : reçoit Quevilly Rouen
samedi 9 mai : reçoit Versailles
vendredi 15 mai : va à Fleury
- Le Puy Foot (4e, 44 pts)
vendredi 10 avril : reçoit Aubagne
vendredi 17 avril : va à Quevilly Rouen
vendredi 24 avril : reçoit Versailles
vendredi 1er mai : va à Fleury
samedi 9 mai : reçoit Dijon
vendredi 15 mai : va à Sochaux
- FC Fleury 91 (5e, 44 pts)
vendredi 10 avril : va à Sochaux
vendredi 17 avril : reçoit Valenciennes
vendredi 24 avril : va à Châteauroux
samedi 2 mai : reçoit Le Puy
samedi 9 mai : va à Orléans
vendredi 15 mai : reçoit FC Rouen
- FC Versailles (6e, 44 pts)
vendredi 10 avril : va à Valenciennes
vendredi 17 avril : reçoit Châteauroux
vendredi 24 avril : va au Puy
vendredi 1er mai : reçoit Orléans
samedi 9 mai : va à Rouen FC
vendredi 15 mai : reçoit Saint-Brieuc
- US Orléans (7e, 43 pts)
vendredi 10 avril : reçoit Concarneau
vendredi 17 avril : reçoit Orléans
vendredi 24 avril : reçoit Quevilly Rouen
vendredi 1er mai : va à Versailles
samedi 9 mai : reçoit Fleury
vendredi 15 mai : va à Dijon

Vendredi 10 avril 2026 – Championnat National : Le Puy Foot 43 – Aubagne Air Bel, à 19h30, au stade Massot.
Voir le match en direct :
- Texte : Anthony BOYER / X @BOYERANTHONY06 / mail : aboyer@13heuresfoot.fr
- Photos : Le Puy Foot 43
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